KALA-MAE,
DEVEZH ETREBROADEL AL LABOURERIEN HAG AL LABOUREREZED

 

Le 1er Mai, Journée Internationale des Travailleurs et Travailleuses est le cri d'unité et de solidarité du mouvement ouvrier du monde entier face à l'exploitation et l'oppression capitalistes. Ce n'est pas un jour férié parmi tant d'autres, ou encore une simple fête commémorative. Cette journée est un de nos outils de classe permettant d'accentuer notre lutte et de porter nos revendications pour améliorer nos conditions de vie et de travail.

AUJOURD’HUI, TOUTE NOTRE CLASSE EST ATTAQUÉE !

Les salariés subissent les licenciement, les fermetures d’entreprises se multiplient tandis que les salaires n’augmentent plus depuis longtemps. Les précaires sont de plus en plus nombreux à connaître les temps partiels et les CDD courts. Les travailleurs et travailleuses immigrées ne sont plus tolérées et leurs expulsions n’ont plus de limites. Les chômeurs sont méprisés et culpabilisés ; on les radie ou on les oblige à se former pour des emplois qui n’existent pas. Les étudiants doivent se salarier pour payer des études dans des universités que l’on privatise. Les retraités ne pouvant plus vivre dignement de leur pension sont forcés de reprendre un emploi.

Au lieu de servir les intérêts de la majorité écrasante du peuple, l’État bourgeois remplit par excellence sa fonction d’instrument du capitalisme avec des textes de lois tels que l’ANI qui casse le code du travail, l’allongement de la durée de cotisation pour les retraites, les circulaires sur l’immigration qui expulsent toujours plus, la réforme des conseils de Prud’hommes qui en exclue les travailleurs, les pactes de responsabilité et de compétitivité...

Entre temps, les rentes et les bénéfices des patrons continuent de s’accumuler, Les rachats et fusions d’entreprises battent des records. Et il faudrait encore alléger le coût du travail.

LE TRAVAIL NE COÛTE RIEN. C’EST NOUS LES TRAVAILLEURS QUI PRODUISONS LES RICHESSES.

NOUS AVONS LA FORCE DE RIPOSTER !

La classe laborieuse, organisée, est la seule capable de régler ces problèmes de manière définitive. Car si les syndicats doivent être une défense face aux différentes attaques du capitalisme et un moyen de lutter pour l'amélioration de nos conditions, ils doivent obligatoirement être l'outil d'une transformation radicale de la société.

On ne peut réformer le capitalisme pour en faire un système bienveillant et inoffensif. Ce mode de production, en crise ou non, est le problème. Ce système, par nature, basé sur l'exploitation de l'Homme par l'Homme, foulera toujours le principe de l'égalité en droit des humains et des peuples. Toujours guidée par sa soif de profits, la bourgeoisie va jusqu'à apporter «la démocratie» dans de nombreuses contrées, dont les territoires regorgent miraculeusement de richesses qu'elle va exploiter. Face à l’impérialisme et au colonialisme, luttons pour le droit à l’autodétermination des Peuples !

C'est à nous, travailleurs et travailleuses, nous qui produisons toutes les richesses, nous qui portons ce monde, c'est à nous, peuples sous domination, de prendre notre destin en main. A nous, dans l'unité et la solidarité de classe de nous organiser, pour mettre à bas ce système immoral et jeter les bases d'une nouvelle société, non plus fondée sur le profit, mais sur le bien-être commun.

C'EST NOUS QUI PRODUISONS, C'EST NOUS QUI DÉCIDONS !

2015 kalamae


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