Lundi 6 octobre 2014, la police rennaise a ouvert le feu sur un sans-papiers d’une quarantaine d’année d’origine congolaise.

Détenteur d’une carte de résidant depuis 10 ans, cet homme tente en effet de la faire renouveler depuis plusieurs mois. Il se heurte à des refus et à des complications à chaque rendez-vous. Ceci explique sa tentative d'immolation devant la préfecture de Beauregard. La police est intervenue et, invoquant l'habituelle « légitime défense », lui a tiré dans la jambe.

Une fois de plus, la majorité des politiciens et une partie du patronat local se sont opposées à la réunification de la Bretagne. Pour rappel, la division de notre Pays a été menée par le régime de Vichy dans « une logique d'efficacité administrative et policière de l'État français » (source CNRS) et a été par la suite confirmée par toutes les réformes qu'ont menées les autorités françaises.

Pevar miz zo bremañ ez eo krog da vezañ lakaet e pleustr adreizh al luskadoù skol e kumunioù zo hag ez eo anat d’an holl ez eus bet re nebeut a eskemm hag a breder evit en ober. Lusk ar vugale ; devezhiadoù lodennet, bugale diheñchet. Doareoù labour : diouer a savadurioù, re nebeut a dud evit ober war dro ar vugale…War washaat ez a an dizingalderioù : hervez ar c’humunioù ’vez ket kement a arc’hant, lod dioute a c’hello lakaat an dud da baeañ evit an obererezhioù…

Voilà maintenant 4 mois que la réforme des rythmes scolaires a été mise en place dans certaines communes et il parait évident qu’il y a eu un manque de concertation et de réflexion sur sa mise en place. Rythme des enfants : journées fragmentées, désorientation des enfants notamment en maternelle. Conditions de travail : manque de locaux, taux d’encadrement insuffisant… Aggravation des inégalités : les moyens diffèrent selon les communes, pour des raisons financières les communes peuvent être amenées à faire payer les activités.

SLB est engagé, aux côtés des travailleurs et travailleuses, dans la lutte contre les responsables de la situation économique et sociale catastrophique que connaît aujourd'hui la Bretagne, à savoir le patronat et l'État français. C'est pour cette raison que nous avons manifesté à Quimper le 2 novembre dernier, non pas aux cotés des patrons, mais aux cotés des salariés en lutte de GAD, Doux, Tilly-Sabco, Marine-Harvest, et de biens d'autres encore...

Le combat pour l'emploi, c'est celui des travailleurs et travailleuses, qui sont les premiers à subir les effets de la crise, en premier lieu par les licenciements. Et les patrons de ces entreprises n'ont pas besoin de prétextes pour licencier les travailleurs ! Ils en ont le pouvoir. Leurs profits, leur puissance, tiennent de l'exploitation continue des travailleurs, qui sont les seuls à produire les richesses, mais aussi des petits paysans et fournisseurs auxquels on achète toujours moins cher leurs productions, afin de grossir les marges.

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