Le 14 novembre dernier, au lendemain des attentats meurtriers de Paris, l’extrême droite la plus radicale a manifesté à Pontivy contre l’accueil des réfugié.e.s.

Les slogans haineux ont vite dérivé de « Dehors les immigré.e.s » à « À mort les immigré.e.s ». Des personnes ont été passées à tabac, menacées et poursuivies jusque dans les commerces, pour avoir réagi par des slogans de solidarité ou simplement à cause de leur couleur de peau... Le cortège s’est déplacé jusqu’au Centre d’accueil des demandeurs d’asile. Que serait-il arrivé si celui-ci n’avait pas été vide ?

À un moment où des milliers de travailleurs, travailleuses et bénévoles se battent pour faire vivre notre langue et la transmettre aux jeunes générations, et à l'heure où l'essentiel des pouvoirs politiques (conseil régional, municipalités et en premier lieu l'État français) et économiques (patronat et grandes entreprises) n'accompagnent pas voire empêchent la sauvegarde et le développement de la langue bretonne, il semble important pour les travailleurs de Bretagne de rappeler l'exigence d'un statut d'officialité de notre langue sur l'ensemble des 5 départements de Bretagne.

Pa vez miliadoù a labourerien ha tud a youl vat o stourm evit lakaat hor yezh da vevañ hag evit treuzkas anezhi d'ar re yaouankañ, ha pa vez lod vrasañ eus ar re o dez galloudoù politikel (kuzulrannvro, tiez-kêr ha da gentañ ar Stad C'hall) o chom mut pe o nac'hañ e vefe saveteet pe diorroet ar brezhoneg, pouezus e vez da labourerien Breizh adc'houlenn groñs ma vo ofisiel hor yezh e pemp departamant Breizh.

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